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Par wafaa, le 12.03.2009
l'art de la désolation, des immortels.
la bulle de l’affront
ils sont arrivés à la cime des marche...
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Par salamone, le 13.02.2009
il est super ce poeme...
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Par natacha331, le 02.02.2009
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Par natacha331, le 02.02.2009
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Par audrey, le 01.02.2009
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Par Anonyme, le 31.01.2009
a l’ombre du tombeau
la lumière viendra et voudra entrer chaque jour dans la demeure
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Par salamone, le 30.01.2009
j ai francise mon nom apres avoir aquie la nationalite francaise pour avoir plus de chance a trouver du travai...
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Par aarab, le 28.01.2009
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Par aarab, le 28.01.2009
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Par Anonyme, le 22.01.2009
magnifique vidéo...
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Par kairne, le 20.01.2009
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Par fifi, le 17.01.2009
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Par jocelyne, le 17.01.2009
c est beau j adore...
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Par sandra, le 09.01.2009
bjr,
j'aimerais avoir plus de renseignements sur les études nécessiares pour exercer le métier de médiate...
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Par Anonyme, le 08.01.2009
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Date de création : 13.02.2007
Dernière mise à jour :
04.01.2009
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On finit par avoir mal au coeur, on finit par ne plus rien y comprendre, on finit par ne plus croire au salut et à la rédemption des Hommes.
Entre Loi et Justice
Juste pour comprendre cet art, parfois dit-on artificiel,
Cet espoir qui s’amenuise comme le sort devenu cruel.
Un paradoxe là se fige entre la loi, la justice et la fureur.
Cela nous interpelle souvent, j’y vois blâme et aigreur.
Cette loi ressemble à n’en pas douter à l’homme, à ses traits.
Cette justice prend parfois valeur morale dans l’abstrait.
Elle, plus souvent dictée par un rang, une élite indicible,
Les charmeurs de bonne conscience ; des tribuns invisibles.
Entre loi et justice, entre justicier et justiciable, un rite friable
Qui de mal en pis éreintent les cœurs pieux et insatiables,
Dieu ! Un ballet d’épouvante surgit comme un cri de là-bas.
La renaissance frustrée, implore le juste et le grand, car au-delà
Et ici, des édifices indémontables se hissent par dessus les lois.
La justice chavire entre les eaux et les vents habiles, se noie.
Ô soyez bons ou mauvaises gens, elle sera séduite sûrement
Par l’hypocrisie d’hommes plus puissants, des plus influents.
Entre faibles et barbares, entre serfs ou régents, un monde !
Entre loi et justice, l’insulte résonne le préjudice immonde.
Ô liberté couverte d’un habit de kaolin blanc et inconséquent,
On murmure qu’on en veut à ta vertu, à ton discernement.
Entre désinvolture et action l’apparence emporte toute raison,
On juge trop hâtivement l’ignorance, la conscience on la trahit.
Entre loi et justice, salut et allégeance, on châtie l’âme meurtrie.
Il parade le despote entre la loi et la justice ; où est l’incantation ?
le 12 mars 2004
Giuseppe
Ce poème pour faire que vous pardonniez l'audace.
Au gré du temps
En passant devant sa porte, j’ai vu la jeunesse.
J’aurais voulu la prendre par la main, ô la paresse !
J’aurais voulu lui parler de la vieillesse, à quoi bon !
On prend des envies, mais le cœur s’en ouvre, médite.
Alors j’ai vite refermé la porte, pour ne pas chagriner
La jeunesse, pour ne pas la jalouser, et finir par l’accabler.
Un moment, j’ai cru que c’était elle qui convoitait mes pas,
Qui voulait tout savoir de moi, savoir ce que je faisais là.
J’ai paniqué, j’ai voulu la fuir, pour ne pas qu’elle me voit
Dans cet état, un peu mal en point, parfois un peu funeste.
Mais rien à faire, elle me suivait, aimait déjà tout de moi.
Puis, elle s’est mise sans gêne à caresser mes rides.
Passa ses mains, sur le contour de mon corps et d’un geste
Elégant me salua en me disant, l’âme ne devient pas aride.
le 19 novembre 2007
Giuseppe
Bon l'an 2009, c'est le temps de l'hiver.
Le temps de l’hiver
La pendule ne cesse de suivre la halte du blanc.
Ecrasant le temps il montre ses longues canines,
L’heure tourne, fige la couleur rouge du sang
Et, comme le gui elle boit la sève de nos racines.
Le métabolisme est à son comble, la roue tourne
Sur l’axe de la longévité. Des branches dévêtues
Plongent la vallée dans un spectacle taciturne,
Le lierre résistera à l’hiver au temps qui s’évertue.
Les secondes passent au rythme de la trotteuse
Imperturbable, qui tourne là, à la même cadence
D’avant et d’après. Les tic-tacs frappent le silence.
La nature me semble être agonisante sans voix,
Elle sent la fiente les exhalaisons des trompeuses.
A Bethléem on s’affaire a redonné vie à la Croix,
Jésus renait remet le souvenir en mouvement.
Sur le capot des voitures, dorment des sapins
Que le temps n’est plus en ce jour de l’Avent
La nuit, sera aussi glaciale demain devant la plainte
Tout au dessus de la crèche son étoile restera éteinte
Le temps de l’hiver s’unira à l’âme de nos destins.
Le 23 décembre 2008
Giuseppe
A l’ombre du tombeau
La lumière viendra et voudra entrer chaque jour dans la demeure
Jusqu’à ce que cette odeur nauséabonde s’épuise et meurt
Et qu’il n’y ait plus d’habit de chair et ne reste que les os
La dentition sera mise à nu fermé sans plus de force sans dire un mot
Des métamorphoses s’en suivront avant que l’absence y demeure
Car à l’ombre du tombeau on y vit mais très vite on y meurt
Et si là le sombre vit caché il ne laisse aucune place aux indécis
Ô ambre d’une peau dispersée sur sa glaise et qui engendre encor la vie
Aux rythmes des gouttes qui se brisent et tombent dans son unique univers
La couche de terre dès l’aube venue sera vide de sa substance tel un ver
Tout près de la tombe on fera la fête on la contemplera le jour et la nuit
Et le tambour résonant au vent sous le poitrail ouvert finira dans l’oubli
Là-haut tant de nuits se battront entre elles mais n’auront pas d’ennemie
Elles pourront s’adonner au spectacle tout en prenant part à la vie
Et seulement lorsque la fatigue ou la clarté viendra se poser sur le caveau
Qu’elles entreront combler et en silence à l’ombre du tombeau
L’âme verra dépérir le corps et d’amour restera là seule durant des heures
Là sous son étoffe noire blottie aux lambeaux de chair et tout en pleurs
Adam Eve Le Nil Moïse ou alors l’indicible Néant lui raconteront sa vie
Puis en entrant dans la demeure la guideront vers le Dieu ou le Saint-Esprit
Les soirées d’automne étaleront sur le tombeau tout un tapis de feuilles
L’hiver s’en suivra et le couvrira de neige et d’épaisse glace de deuil
Lorsque le printemps viendra quelques papillons butineront son aire
Et l’été le chauffera si fort qu’il voudra s’ouvrir pour entrevoir la lumière
Là à l’ombre du tombeau s’éternisera le corps sous des bouquets secs
Eux aussi sans vie et couvert de règnes invisibles et de silence de métèque
Qu’est-ce donc que le bruit ? Ô qu’est-ce donc que ces fracas burlesques ?
Sous la pierre on y dort ! sous le béton on ne contemple plus le dantesque
Et me voilà dans ce cimetière cherchant Apollinaire Edith Piaf la misère
Me voilà en larmes sur les pentes du Père Lachaise où des âmes errent
Des hommes à la stature glorieuse des femmes aux intentions pieuses
Mon Dieu à l’ombre des tombeaux chapelles en ruine et détresse porteuse.
le 7 mai 2007
Giuseppe
il est super ce poeme
L'art de la désolation, des immortels.
La bulle de l’affront
Ils sont arrivés à la cime des marches pyramidales
Se sont hissé là-haut mais sans atteindre le graal
Des hommes sans âge ni âme à l’abri des regards
Et se croyant immortels ont appauvrir la volonté et l’art
Le ciel avait beau pâlir les gronder à quoi bon !
Les tours d’ivoire attiraient d’habiles nouveaux escrocs
De futurs économistes des financiers aux longs crocs
A l’haleine Madoffienne chasseresse de gros pognon
Stock-options à la pelle pour les élites bonus à gogo
Il fallait déchiffrer les messages des traders des bobos
Dieu la crise fait rage les moralistes changent de camp
Quand finiront-ils de vendre leur âme au diable ?
Ô ne croyez surtout pas que tous soient détestables
Riches et banquiers sans cœur et hors du temps
Même s’ils font pleurer les sages et suicider des gens
Honnêtes qui ont cru à leurs scabreux tempéraments
Où est la bulle la bête visqueuse qui laisse tant de maux ?
Allez ouvrez vos cœurs on vous tendra nos mains nues
Sans détours sans remords et sans la haine qui tue
Banquiers vous avez sans gêne cachés volés nos joyaux
Le 22 janvier 2009
giuseppe
http://null.centerblog.net
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