Publié le 10/07/2008 à 12:00 par mediationconseil
Cinq alarmes de piscine retirées du marché
Luc Chatel a annoncé ce matin la mise à l'index de cinq systèmes de sécurité en raison de leur manque de fiabilité.
Chaque année, une vingtaine d'enfants meurent de noyades survenues dans un bassin privé. Afin d'éviter ces drames, les propriétaires de piscines sont tenus depuis 2006 d'installer une alarme, une barrière, un abri ou une couverture, sous peine d'une très lourde amende. Fin juin, la Commission de sécurité des consommateurs (CSC), autorité administrative indépendante, avait cependant déclenché l'alerte : parmi six modèles, un seul, le Sensor Espio, a passé avec succès tous les tests effectués en collaboration avec l'Institut national de la consommation. Sur la liste noire des appareils risqués : les modèles «Det 10» (Aqualarm), «Poolguard» (Energie Engineering), «Alpool JB 2005» (Alpotec) «L'aquasensor premium» (MG International) et «Securipool» (Sécuripool International).
Sans attendre semble-t-il les conclusions de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui devait réaliser des contrôles de conformité, le secrétaire d'Etat chargé de la consommation et de l'industrie, Luc Chatel, a annoncé ce matin qu'il allait faire retirer de la vente cinq alarmes de piscines. Il a également demandé à ses services « d'effectuer un rappel » des systèmes déjà vendus. Un courrier devrait être adressé aux détenteurs des cinq équipements mis en cause « de manière à ce qu'ils puissent les retirer, les modifier ou changer leur système ». Le secrétaire d'Etat a évoqué la question de leur remboursement : « il faudra regarder avec les commerçants et les fournisseurs ce qui peut être fait ». La liste des alarmes incriminées sera confirmée dans les prochaines heures sur le site de la DGCCRF.
D'autres appareils défectueux ?
Selon la Commission de sécurité des consommateurs, « la plupart des produits ne détectent pas la chute d'une masse de 6 kg », égale à celle d'un enfant de quelques mois. Pis, « la moitié des alarmes ne repère pas, ou insuffisamment, les poids de 8 kg, simulant la masse d'un enfant autonome ». Et les niveaux sonores d'alerte s'avèreraient médiocres dans quatre cas sur six.
Seul le produit « Sensor Espio » semble répondre favorablement aux tests de sécurité. Conçu par MG International, société créée en 2002 et localisée à La Ciotat, cet appareil est vendu au prix de 650 euros environ. Pour autant l'entreprise, qui vend un autre système mis à l'index, ne se réjouit pas de se voir ainsi décerner un brevet de fiabilité. Elle craint « un vent de panique chez les consommateurs qui risque de donner un coup d'arrêt à la sécurité des piscines, ce qui serait contraire aux objectifs poursuivis », selon Laurent D'Hoorne, porte-parole de l'entreprise. « Six systèmes d'alarme ont été testés, il en existe au moins autant d'autres sur le marché qui ne l'ont pas été. Pourquoi ? », s'interroge-t-il.
Sur les six produits testés, 1 seul a été reconnu comme efficace : celui de marque Sensor Espio
Publié le 23/06/2008 à 12:00 par mediationconseil
L'allocation de rentrée scolaire sera modulée en fonction de l'âge des enfants
Nadine Morano, la secrétaire d'Etat à la Famille, a annoncé,
vendredi, le déblocage d'un budget supplémentaire de 50 millions d'euros
pour l'allocation de rentrée scolaire (ARS). Cette allocation sera, dès la rentrée 2008,
modulée en fonction de l'âge des enfants. Pour les élèves jusqu'à 10 ans,
le montant de l'ARS reste inchangé, à 272,57 euros. En revanche, pour les 11-14 ans,
elle passe à 287,57 euros, et pour les 15-18 ans à 297,57 euros, soit 15 euros
supplémentaires pour les collégiens et 25 euros pour les lycéens.
Publié le 21/05/2008 à 12:00 par mediationconseil
Triangle et gilet obligatoires le 1er Juillet 2008!
Le kit de sécurité (triangle et gilet de sécurité) devient obligatoire
C'est au 1er juillet prochain, à l'heure des premiers départs en vacances, que triangle et gilet de sécurité deviennent obligatoires dans les autos qui circulent en France.
Ne pas en posséder ce kit de sécurité dans son véhicule sera passible (lors de contrôles routiers) d'une contravention de 4ème classe, soit 90 euros, par élément manquant !
Le gilet rétro-réfléchissant devra être systématiquement porté par le conducteur avant de sortir du véhicule, lequel est immobilisé sur la chaussée ou ses abords à la suite d'un arrêt d'urgence.
Le triangle de pré-signalisation devra se trouver à bord du véhicule. Le conducteur devra le placer sur la chaussée, dès qu'il sort du véhicule, à une distance de 30 mètres au moins de celui-ci ou de l'obstacle à signaler.
Publié le 18/04/2008 à 12:00 par mediationconseil
Syndicats et associations s'inquiètent d'une possible baisse de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) après celle des allocations familiales pour les parents d'adolescents confirmée cette semaine.
Le gouvernement a assuré de son côté que les ajustements de la politique familiale ne visaient pas à réaliser des économies.
La modulation du montant de l'ARS suivant l'âge de l'élève est inscrite dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008. Son barème doit être fixé dans un futur décret.
Cette situation est identique à celle de la majoration unique des allocations familiales à 14 ans qui se traduira, après la publication d'un décret dans les prochains jours, par une perte de près de 600 euros par enfant pour les familles, selon les syndicats.
Un haut responsable de la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf), la CGT, Force ouvrière et la CFTC ont protesté contre une série de mesures défavorables aux familles.
"Il y aura zéro perdant", a répliqué le ministre du Travail, Xavier Bertrand.
"C'est pas moins d'argent pour les familles", a dit pour sa part le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, "la France conserve la politique familiale dont elle a besoin".
A un journaliste de France 2 qui lui demandait si ces modifications ne se traduiraient donc pas par des économies, il a répondu : "Non, l'objectif c'est un redéploiement qui permet d'avoir une politique familiale soutenue."
"COUP DUR POUR LES FAMILLES"
Pour la CGT, au contraire, l'allocation de rentrée scolaire "est dans le collimateur gouvernemental".
"
Cette allocation de 272 euros en 2007 pourrait être diminuée de manière importante pour les enfants du primaire et ne serait pas totalement compensée par des montants plus élevés pour ceux du collège ou du lycée", dit elle dans un communiqué.
Carte Familles nombreuses, baisse des allocations familiales, modulation de l'ARS, "les familles ne peuvent accepter de telles réformes dans le contexte économique" actuel, déclare le président du conseil d'administration de la Cnaf, Jean-Louis Deroussen, dans Le Parisien.
La thèse du "rééquilibrage" est fallacieuse, ajoute-t-il, car "on prend 138 millions d'euros" sur l'allocation versée à l'adolescence et "on redonne 40 millions d'euros" d'aides à la garde par des assistantes maternelles des enfants en bas-âge.
"Où va la différence ? Il faut que le gouvernement revoie sa copie et travaille plus sereinement", estime-t-il.
Selon Force ouvrière, "une fois de plus l'Etat est pris la main dans le sac".
La hausse des aides à la petite enfance "ne peut servir de justification sachant que cette mesure cache le désengagement financier de l'Etat en faveur des crèches et mode de garde collectif", poursuit le syndicat dans un communiqué.
"Rien n'assure que les économies iront bien au financement de la politique familiale", juge la CFTC qui demande au gouvernement des garanties et "la plus grande transparence quant à l'affectation des dépenses". Pour le syndicat, "c'est un nouveau coup dur pour les familles".
Publié le 14/04/2008 à 12:00 par mediationconseil
Publié le 14/04/2008 à 12:00 par mediationconseil
Assurance-chômage: vers plus de sanctions...
Les pourparlers sur la réforme de l'assurance-chômage seront lancés par Bercy ce jeudi. Parmi les points chauds de la discussion: la création de sanctions contre les demandeurs d'emploi refusant un poste près de chez eux après six mois d'inactivité.
Inciter davantage le retour à l'emploi, parfois sous la menaces de sanctions. Tel est le voeu de Bercy. Pour ce faire, le ministère de l'Economie lance ce jeudi des discussions entre le gouvernement et les syndicats sur l'assurance-chômage. Elles aboutiront à une conférence-tripartite le 6 mai. L'un des enjeux sera de repréciser quelle offre d'emploi pourra ou non refuser un chômeur. Quelques pistes reviennent de manière récurrentes, trois jours avant les rencontres. Toutes donnent au demandeur d'emploi de nouvelles obligations.
1. Accepter un emploi près de chez soi après six mois d'inactivité
L'idée a été révélée ce matin par le quotidien Les Echos. Pendant les six premiers mois d'inactivité, un demandeur d'emploi pourrait refuser toute offre d'emploi n'ayant rien à voir avec sa qualification, sa formation et son salaire. En revanche, ensuite, il serait tenu d'accepter un poste requérant moins de deux heures de transport chaque jour. Le chômeur pourrait toutefois réclamer un seuil de rémunération minimum.
2. Sanctions en cas de refus de deux offres d'emploi "valables"
Nicolas Sarkozy ne s'en cachait pas depuis la campagne présidentielle. Selon lui, des sanctions pourraient frapper un chômeur qui a refusé deux offres valables d'emploi. Reste à savoir ce que recouvrira cette expression. Pour en donner une définition, le gouvernement compte s'inspirer de l'exemple d'autres pays européens, où la notion change en fonction de la durée d'inactivité. En Allemagne par exemple, une offre d'emploi est considérée valable pour un salaire au moins égal à 80% de la dernière rémunération pendant les trois premiers mois. Ce seuil s'abaisse à 70% durant les trois mois suivants. Au bout de sept mois, un chômeur est obligé d'accepter un salaire supérieur à l'allocation-chômage.
3. Un contrat de droits et de devoirs imposé aux chômeurs
Le demandeur d'emploi devrait signer un contrat avec le nouvel opérateur issu de la fusion Unedic-ANPE. Le document lui précisera quel poste il pourra refuser ou non. Un tel dispositif, la Convention d'aide au retour à l'emploi (Care), existait déjà. Il est resté inappliqué. Il prévoyait qu'un chômeur qui n'aurait pas bénéficié des mesures d'accompagnement définies dans la convention puisse disposer d'un droit de recours en cas de sanctions.
Publié le 06/04/2008 à 12:00 par mediationconseil
Publié le 06/04/2008 à 12:00 par mediationconseil
C’est la fin du tube cathodique
Après 48 ans de règne, notre bon CRT ne va pas tarder à partir en retraite.
En effet Sony annonce la fin de la production de ce type de téléviseurs avec un rapport de GFK expliquant que le CRT n’a plus beaucoup d’intérêt sur le marché. Plus précisément, 200 000 télévisions cathodiques devraient être vendues cette année contre 1.3 million l’année précédente.
Ce type d’appareil, encore fabriqué chez Samsung et Daewoo, est menacé par la progression des écrans LCD mais aussi par la loi qui demande désormais aux revendeurs de vendre des télévisions équipées d’un tuner TNT, ce qui est rare chez les télévisions à tube.
C’en est donc bientôt fini pour notre CRT.
Publié le 06/04/2008 à 12:00 par mediationconseil
Windows XP jusqu'en 2010
Pour répandre en masse Windows Vista, Microsoft a décidé de mettre fin à la commercialisation de Windows XP à partir de juin prochain.
Cependant, la présence d’ordinateurs portables économiques qui supportent mieux l’ancien OS, va pousser Microsoft à changer d’avis. En effet le géant a pris la décision récemment de poursuivre la distribution de Windows XP pendant 2 ans, c'est-à-dire jusqu’à juin 2010. A noter que seule la version familiale du système sera disponible.
Microsoft indique aussi qu’il sera possible dans les pays en voie de développement, d’acheter Windows XP Starter Edition jusqu'au mois de juin 2010.
Par la suite, seuls Windows Vista et peut-être son successeur Windows Seven, seront disponibles sur le marché.
Publié le 06/04/2008 à 12:00 par mediationconseil
[SIZE=19[COLOR=blue]]« Il faut décider de reporter l'âge de la retraite à 61 ans »[/SIZE]
Pour Jean-René Buisson, président de la commission protection sociale du Medef, l'allongement à 41 ans de la durée de cotisation ne suffira pas à équilibrer les comptes. Chiffres à l'appui, il demande au gouvernement de repousser l'âge de la retraite.
ALORS QUE les propositions du gouvernement sont attendues « mi-avril » pour apporter des ajustements à la réforme des retraites 2003, les concertations entamées fin mars se poursuivent en coulisse. Des déclarations du ministre du Travail, Xavier Bertrand, dans le journal « la Croix », vendredi dernier, suscitent des interrogations sur les intentions du gouvernement. Le ministre a évoqué un possible étalement du calendrier prévu pour l'allongement à 41 ans de la durée de cotisation, mais aussi un transfert de cotisations chômage vers les retraites.
Jean-René Buisson, président de la commission protection sociale du Medef et négociateur en chef dans le dossier des retraites, réagit. Il appelle le gouvernement à la fermeté et explique pourquoi le report de l'âge de la retraite à 61 ans est « nécessaire ».
Le gouvernement hésite sur le calendrier du passage à 41 ans de cotisations. Qu'en pensez-vous ?
Jean-René Buisson. L'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans d'ici à 2012 est, pour le Medef, une mesure non discutable ni négociable. C'est acté dans le cadre de la loi 2003 et il n'y a aucune raison aujourd'hui de revenir sur cette disposition. Personne n'en a véritablement envie. Sinon le déficit de plus de 11 milliards d'euros en 2012, et qui intègre déjà le passage à 41 ans dans les calculs, sera encore plus important.
Pour le Medef, ça ne suffit pas. Vous demandez aussi le report de l'âge de la retraite à 61 ans. Pourquoi ?
Le déficit des régimes de retraite prévu en 2020 sera de 25 milliards d'euros selon les projections du Conseil d'orientation des retraites. Le passage à 41 ans, s'il n'était pas appliqué en 2012, aggraverait le déficit en 2020 de 4,1 milliards pour le régime général et la fonction publique. On le voit bien, cela ne règle en rien le problème de fond. Si l'on ne prend pas d'autres mesures structurelles liées à l'âge, la situation sera dramatique. Les pays d'Europe qui ont engagé des réformes structurelles ont choisi de reporter l'âge de départ à la retraite, et souvent au-delà de 65 ans. La France fait exception.
Quel serait l'impact économique du passage à 61 ans ?
Selon certaines estimations, qui n'ont pas été encore rendues officielles, le cumul des deux mesures permettrait de réaliser près de trois fois plus d'économies. Le Medef ne dit pas qu'il faut passer dès 2009 à 61 ans, mais il faut le décider dès aujourd'hui et en étaler la mise en oeuvre dans le temps.
Le taux d'emploi des seniors en France est de 38 %. Demander aux salariés de travailler plus longtemps alors que les entreprises continuent de se séparer des plus de 55 ans, n'est-ce pas paradoxal ?
Contrairement à ce que disent les syndicats, la loi de 2003 ne conditionne pas le passage à 41 ans de cotisations à un taux d'activité des seniors. Nous avons du retard à rattraper par rapport aux autres pays européens dont le taux avoisine les 42 %. Les syndicats oublient de dire aujourd'hui, que les mesures d'âge, notamment les préretraites à partir de 55 ans, satisfaisaient tout le monde : les entreprises mais aussi les syndicats et les salariés qui demandaient à partir tôt. Ce n'est pas un échec du patronat ! C'est un échec social français. Et, pour le Medef, il faut traiter ce problème dans le cadre du dispositif général de la réforme des retraites. Mais le report de l'âge de la retraite à 61 ans, voire plus, est l'un des leviers les plus efficaces pour faire changer les mentalités.
Et les préretraites ?
Le Medef est prêt à avoir une politique incitative au niveau des entreprises pour qu'on n'utilise plus les départs à 55 ans dans les plans de restructuration. Nous avons aussi plusieurs propositions comme, par exemple, la retraite progressive, développer les pratiques de tutorat pour les seniors dans les entreprises...
Xavier Bertrand propose de baisser les cotisations chômage pour augmenter celles versées sur la retraite. Vous y êtes favorable ?
Ce n'est pas au gouvernement d'en décider. C'est aux partenaires sociaux. Le Medef est contre cette idée, pour des raisons de principe et aussi économiques, car nous ne sommes pas à l'abri d'une nouvelle hausse du chômage.
infos recueillis sur: Le Parisien