Créer un blog Présentation

Nom du blog :
mediationconseil
Description du blog :
*Mediations *Conseils *Actualités *Informations
Catégorie :
Blog Famille
Date de création :
13.02.2007
Dernière mise à jour :
10.07.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· AMOUR & AMITIE (29)
· CONSEILS (22)
· DIAPORAMA (18)
· HISTOIRE DES INVENTIONS (6)
· HISTOIRES DES GRANDES FETES DE L'ANNEE (1)
· hOMMAGE AUX GRANDS HOMMES (7)
· INFORMATIONS (61)
· informatiques (8)
· LES PARCS NATURELS EN FRANCE (30)
· Les accidents domestiques (7)
· Les forums, sites et blogs de mes amis (13)
· Les institutions Citoyen (19)
· LOIS, DROITS ET DEMARCHES (22)
· Maladies (6)
· MEDIATIONS (9)
· Petite annonce de mes amis (8)
· PHOTOS DIVERS (50)
· POESIES & CITATIONS (30)
· SPECIAL ENFANTS / ADOS (9)

Navigation

Accueil
Livre d'or mediationconseil
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· le site de gregory lemarchal
· Que signifie:reconnaissance travailleur handicapé
· Le stresse
· JOYEUX PAQUES
· L'ENFANT AU CŒUR DES CONFLITS FAMILIAUX
· Le forum de Marie
· Parc naturel régional du Vercors
· Droit et loi du logement
· Les enfants face à la maltraitance
· 1er février : taux du livret A fixé à 3,5 %

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

X X X X X X
30.06.2008
sympa
16.06.2008
merci
14.06.2008
merci
14.06.2008
la mer
14.06.2008
LainLain,
13.06.2008
refus du choix de petit ami
30.05.2008
refus du choix de petit ami
30.05.2008
imcoyable
10.03.2008
les ciseaux
10.03.2008
Droit de visite et questions diverses
20.02.2008
joyeux anniversaire
13.02.2008
Mise en demeure
04.02.2008
Les Enseignants
03.01.2008
Bonne Année 2008
01.01.2008
Hellooo' =D
29.12.2007
très juste ...
25.12.2007
Passer au double vitrage
18.12.2007
Pose de double vitrage
18.12.2007
felcitations
26.11.2007
RSS

Blogs à découvrir :

· tudonnesjevis
· misstic
· enzosworld
· notrecanaille
· emmanuelory
· cesarcau
· clemenceaudupetitmoulin
· steph30
· bebeceresuela
· bienvenidaluisa

MEDIATIONS

Médiateur (métier)

Posté le 31.01.2008 par mediationconseil
médiateur est une personne physique qui intervient pour faciliter une communication, une relation, la transmission d'une doléance, le transfert d'un savoir ou d'une connaissance. Ces différents champs de l'intervention de cet intermédiaire relationnel, entre des personnes mêmes (impliquant personnes morales) ou des personnes et des choses, impliquent chez le médiateur des compétences en communication (diplomatie, pédagogie...) et, notamment pour les relations directes, plus spécifiquement en rhétorique. Ces compétences constituent un ensemble de savoir-faire transversaux que nous retrouvons, avec plus ou moins de nuances, dans toutes les formes de médiation.
En matière conflictuelle, un médiateur est généralement identifié comme étant sans pouvoir d'influence et de décision. Il reste cependant que la relation à l'autorité fait parfois l'objet de discussion. Toutefois, il est clair que si le médiateur ne saurait avoir une autorité sur le fond, c'est à lui que revient l'autorité sur le déroulement de la médiation et sur la forme des débats. Non magistral, il doit plutôt s'inspirer des compétences pédagogiques d'accompagnement.


Différences de prise en charge entre médiateur, avocat, expert et juge
Selon l'approche des médiateurs de la chambre professionnelle de la médiation et de la négociation, le médiateur prend en charge le conflit et la résolution de l'ambiance conflictuelle laquelle peut entraîner la résolution globale d'un différend
l'avocat prend en charge un dossier pour la défense juridique d'un point de vue
l'expert rend un avis sur les aspects techniques d'un différend
le juge et l'arbitre rendent une décision visant la résolution juridique et technique du différend [1].

Médiateur conventionnel
Il s'agit d'un médiateur intervenant à la demande des parties, ou à l'initiative d'une seule, pour accompagner la résolution d'un différend, l'accompagnement d'un changement, la définition d'une stratégie ou l'élaboration d'un projet comportant des présupposés de difficultés relationnelles, comme par exemple les fusions, reprises d'entreprises...

Les désignations de cette activité sont diverses :

médiateur civil,
médiateur privé,
médiateur indépendant.
L'expression médiateur professionnel est rattaché, en France, à l'appartenance à la Chambre professionnelle de la médiation et de la négociation, laquelle délivre le Certificat d'Aptitude à la Profession de Médiateur - CAP'M, et a rédigé le Code d'Ethique et de déontologie des Médiateurs[2].

Les principales obligations d'un médiateur :

impartialité : il doit être attentif aux phénomènes de sympathie qui se créent naturellement entre des personnes ;
indépendance : il ne saurait être le représentant d'une autorité quelle qu'elle soit ;
de sa neutralité : il ne doit pas influencer les parties quant au choix de la solution (temporaire, intermédiaire ou définitive...) ; il ne doit pas en être juge et ne saurait se référer à des valeurs morales ou de droit qui relèvent de l'appréciation des professions juridiques et judiciaires ;
et de la confidentialité : les propos tenus en médiation doivent rester dans le cadre de la médiation et le médiateur ne saurait être appelé à témoigner en raison des propos tenus ou éléments présentés lors des entretiens et réunions qu'il aurait animés.
Les constatations du médiateur et les déclarations qu'il recueille ne peuvent être ni produites ni invoquées dans la suite de la procédure sans l'accord des parties, ni en tout état de cause dans le cadre d'une autre instance. - Art.131-14 du NCPC (FR).
Dans l'exercice professionnel civil - qui concerne l'ensemble des relations contractuelles écrites ou non - son rôle consiste à accompagner les parties d'un différend à trouver la solution la plus satisfaisante possible pour les parties elles-mêmes - non pour lui.


Médiateur judiciaire
Pour être désigné en tant que médiateur judiciaire en matière civile (à distinguer de la matière pénale), et prétendre figurer sur des listes cautionnées par des magistrats, il faut (Art.131-5 du NCPC- FR) :

ne pas avoir fait l’objet d’une condamnation, d’une incapacité ou d’une déchéance mentionnées sur le bulletin n° 2 du casier judiciaire ;
n’avoir pas été l’auteur de faits contraires à l’honneur, à la probité et aux bonnes mœurs ayant donné lieu à une sanction disciplinaire ;
posséder, par l’exercice présent ou passé d’une activité, la qualification requise eu égard à la nature du litige ;
justifier d’une formation ou d’une expérience adaptée à la pratique de la médiation ;
présenter les garanties d’indépendance nécessaires à l’exercice de la médiation.
Dans la pratique, c'est le juge qui apprécie les critères 3 à 5.

La médiation peut être confiée à une personne physique ou à une association. (Art. 131-4 du NCPC - FR).

Une médiation judiciaire peut être proposée par un juge du tribunal d’instance, de grande instance, juge des référés, conseil de prud’hommes, commerce...

Exemples de litiges, entre :

voisins (nuisances, tapage nocturne…) ;
un propriétaire et un locataire (pour le paiement des loyers et des charges, la restitution du dépôt de garantie…) ;
un commerçant et un consommateur (vente, prestation de service…) ;
un employeur et un salarié ;
deux professionnels, dans des relations client-fournisseur ou de concurrence - comme nous l'avons vu dans une affaire opposant par exemple Chanel à World Tricot, devant le Tribunal de Commerce de Paris.
les membres d’un couple sur les conséquences d’un divorce ou d’une séparation ou sur les modalités de l’autorité parentale (médiation familiale).

Médiateur dans les relations du travail
Les textes prévoient également la possibilité de recours au médiateur, comme une incitation préalable à toute procédure judiciaire :

Harcèlement moral
conflit collectif du travail - où il apparaît dans le Code Civil Français de nombreuses contradictions avec la conception de l'intervention d'un médiateur. Dans ce domaine, le médiateur fait des propositions, et, notamment, produit un rapport qui peut être rendu public par le Ministre de tutelle (Travail)...

Le médiateur et les professions juridiques
Un médiateur intervient souvent avant, pendant ou après une procédure judiciaire.

L'accord de médiation peut revêtir le caractère d'une transaction au sens de l'article 2044 du Code civil français, sans nécessairement être enregistré chez un avocat ou un notaire ou homologué par un juge.

Tout accord de médiation revêt le caractère d'un contrat privé. Il relève donc de la liberté contractuelle. Mais le médiateur, facilitateur, ne peut en aucun cas prétendre valider le contrat ou même en garantir la qualité, tant relativement à l'ordre public qu'aux bonnes mœurs, ceci relevant des juristes.

La limite de l'exercice professionnel de la médiation est précisément là où commence le droit codé et codifié qui permet le conseil juridique.

Contrairement à l'avocat, le médiateur ne prend pas la parole de son client pour la rendre audible par des spécialistes du droit ; ne prenant pas parti, il ne va pas privilégier un type d'information qui pourrait altérer une thèse à défendre. Le médiateur reste neutre et impartial.

s'il reprend le propos de l'un de ses clients sur la forme, ne prenant pas parti, c'est pour permettre à une autre partie de mieux recevoir le message ;
s'il énonce la même chose, usant de redondance, c'est pour permettre aux parties de réfléchir aux différentes manières d'aborder la situation qui les fait éventuellement s'affronter ;
s'il prend des précautions oratoires, notamment en amenant les parties à anticiper les risques d'une décision, c'est pour leur permettre de s'approprier la résolution ou la définition d'un projet, en étant plus autonome, contrairement au système judiciaire qui dépossède les parties de toute décision.
Tandis que du point de vue de la médiation, le droit pourrait être considéré comme un archaïsme, un héritage de la difficulté humaine à se comporter en toute responsabilité, la médiation pourrait être considéré du point de vue du droit comme utopiste, faisant trop confiance dans la capacité de chaque personne à s'engager et à maintenir son engagement.

Il reste que l'émergence de la profession de médiateur à l'aube du XXIe siècle témoigne de changements du point de vue de la relation de la société avec la personne physique. Nombre d'avocats cherchent à s'appropier les compétences de la médiation, notamment la médiation familiale, laquelle exige cependant d'eux qu'ils changent leur mode d'approche de parti pris auquel ils ont été formés pour la défense des causes et la soumission de ces dernières à la réflexion et décision du juge.

« Le parti pris du médiateur est la médiation. »

Techniques et compétences du médiateur généraliste intervenant dans les changements et conflits [modifier]
Les différentes écoles de médiation divergent inévitablement quant aux compétences des médiateurs. Il convient de rattacher les types de formation aux différentes conceptions de la personne.

Pour les uns un médiateur doit avoir des connaissances :

en droit, ce qui revient à fournir une information juridique ou à se positionner en tant que juriste
en psychologie, ce qui conduit à utiliser les grilles de lecture de l'approche psychologique
dans le domaine du différend qui oppose les parties, ce qui implique une approche plus ou moins avisée comme un expert du domaine.
La médiation des conflits est le plus souvent associée à une dynamique de type religieuse[4]

Pour les médiateurs professionnels, la médiation est une discipline à part entière qui accompagne la liberté relationnelle et contractuelle. Cette pratique de la médiation est aux antipodes de l'approche juridique, psychologique et spiritualiste. Les principales compétences sont les suivantes :

l'accueil des positionnements et des points de vue, ce qui différe de la tolérance impliquant des interdits, des tabous, et un comportement d'acceptation lequel implique un seuil où s'affirme le jugement implicite véhiculé par la tolérance
la reconnaissance de la légitimité des points de vue, des sentiments, des attentes...
l'altérité - reconnaissance fondamentale du droit à la différence
l'altérocentrage (néologisme [5] = se centrer sur l'autre) - qui se traduit par la distanciation indispensable pour le médiateur de ne pas se sentir impliquer par identification, et par là de "s'égocentrer" ;
la distanciation : "ne pas prendre pour soi ce qui n'est pas soi", en appuyant sa pensée sur la démarche de Descartes (Méditation seconde, 5 et suiv.)
la maîtrise de l'art d'une rhétorique pacificatrice et pour exprimer de manière acceptable ce qui ne l'était pas jusqu'alors ;
la connaissance de l'éristique (la polémique), pour être vigilant aux formulations conflictuelles ;
la maïeutique : pour accompagner l'expression et faciliter la réflexion des parties ;
la pédagogie : pour transmettre des savoir-faire et savoir-être facilitateur du changement
la créativité : en étant accompagnateur sans être porteur d'une solution qu'il défendrait ;
la lucidité : ne pas prendre pour des faits les mots qu'il est amené à écouter. Ce sont des mots et parfois que des mots.
Un médiateur ne cherche pas à analyser les personnes pour les catégoriser, ou classifier leurs attitudes ou comportements, mais plutôt à diversifier son langage quand il veut transmettre une information à une ou toutes les parties, pour conduire cette inimaginable discussion - que donc les parties ne pensaient souvent ne plus pouvoir avoir.

Choix d'un Médiateur

Généralités [modifier]
S'il s'agit d'un différend avec une administration, une structure d'État, il conviendra de se tourner vers le médiateur de la République. S'il s'agit d'un différend entre personnes privées, physiques ou/et morales, un médiateur privé est compétent.

Pour les problèmes de voisinage, des bénévoles accomplissent le rôle de médiateur avec bonne volonté. Certaines municipalités ont également mis en place des services de médiation dont le rôle est d'intervenir pour l'apaisement des insatisfactions citoyennes, sans pour autant les résoudre, puisque ces "médiateurs" portent seulement la parole du "raisonnement" et de la moralisation.

Le choix d'un professionnel
Un médiateur privé est de plus en plus considéré comme le prestataire d'un service. Il se fait rémunérer selon le choix des parties. Il peut intervenir à la demande de personnes en conflit, en dehors de toute action judiciaire, dans ce cas il s'agit de médiation conventionnelle (la médiation porte sur tout ou partie d'un contrat - un contrat est fait de conventions).

Un médiateur peut aussi intervenir en cours de procédure ou après une procédure (après jugement), lorsque le jugement n'est pas accepté par une des parties et qu'il est préférable, plutôt que de poursuivre une insolvabilité organisée par exemple, d'engager une médiation pour rediscuter tout ou partie du jugement - ce qui peut faire remonter à l'origine du différend et, par là, le résoudre.

Il existe donc au moins trois possibilités. Le médiateur peut :

être choisi par les parties,
nommé par une autorité - juge ou gouvernement
ou agir spontanément en présence d'un conflit, pour aider à sa résolution.
Dans certaines situations, de médiation judiciaire, le médiateur est désigné (par une ordonnance). Il peut aussi être imposé, comme c'est le cas dans les conflits sociaux où le gouvernement impose de facto un médiateur - en étant cependant attentif à ce qu'il trouve un consensus d'acceptation. Les parties sont cependant libres d'accepter la médiation et de refuser le médiateur.

Quoiqu'il en soit, la médiation - pour avoir une chance d'aboutir - doit faire l'adhésion des parties et le choix du médiateur leur agrément.

Recours contractuel à un Médiateur
Les entreprises ne peuvent pas imposer leur médiateur interne (service consommateur) comme recours préalable avant toute procédure judiciaire. Dans le cas d'une clause obligeant un consommateur au recours au médiateur interne, il s'agit d'une clause abusive - donc réputée non écrite et sans valeur.

Néanmoins, la médiation peut être prévue contractuellement (la médiation conventionnelle), par une clause de médiation insérée dans les contrats, comme l'arbitrage ou la conciliation, et prévoir le recours à un médiateur professionnel indépendant. Dans ce cas, la médiation, étant anticipée et faisant partie du contrat, constitue une étape obligatoire pour les parties en cas de différend.

Affaire pénale

En médiation pénale, le médiateur est désigné d'office par le Procureur de la République, habituellement par le biais des associations d'aide aux victimes.

Références
↑ définition sur le wikimediation de la chambre professionnelle de la médiation et de la négociation
↑ Code d'éthique et de déontologie des médiateurs professionnels
↑ Pratique de la Médiation, édition ESF, 2003, Jean-Louis Lascoux
↑ Le prêtre Jean-François Six, président du Centre national de la médiation (France), a été le formateur de nombreux dirigeants de structures associatives de médiation.
↑ cf.Jean-Louis Lascoux

Autres situations de médiation
Dans la formation, l'accompagnement de groupe en projet de changement, l'animateur peut être désigné par le terme de médiateur. Celui de facilitateur est également utilisé.



--

PROCESSUS DE MEDIATION

Posté le 20.03.2007 par mediationconseil
*Identifier les acteurs
*Expliquer la démarche de Médiation
*Rappeler le rôle de Médiateur
*Définir les "règles du jeu"


PROCESSUS DE MEDIATION

Posté le 20.03.2007 par mediationconseil
*Ecouter les protagonistes
*Etudier la faisabilité
*Définir la mission
*Formaliser la convention
*Planifier les entretiens


PROCESSUS DE MEDIATION

Posté le 20.03.2007 par mediationconseil
*Faciliter l'écoute réciproque des acteurs
*Définir nature et objet du différend
*Faire exposer les faits par les acteurs
*Faire échanger sur les conflits
*Faire co-construire les solutions communes


PROCESSUS DE MEDIATION

Posté le 20.03.2007 par mediationconseil
*Formaliser l'accord
*Créer un suivi de la mise en oeuvre

Le médiateur au civil

Posté le 26.02.2007 par mediationconseil
La médiation judiciaire en matière civile

Qu'est ce que la médiation judiciaire?

Lorsque le juge est saisi d’un litige, il peut proposer aux personnes en conflit de résoudre à l’amiable leurs difficultés grâce à l’intervention confidentielle d’une tierce personne neutre, indépendante et qualifiée, appelée "médiateur".

Le rôle du médiateur n’est ni de trancher un litige ni de déterminer une responsabilité mais d’amener les personnes à renouer le dialogue, à confronter leurs points de vue et à rechercher elles-mêmes les bases d’un accord durable et acceptable qui tient compte des besoins et des intérêts de chacun.

La médiation judiciaire :

favorise le dialogue ;

• permet de prendre des décisions adaptées recueillant l’adhésion des parties.

La médiation judiciaire s’inscrit dans la procédure exercée devant le juge qu’elle ne dessaisit pas. Elle porte sur tout ou partie du litige ; elle est mise en oeuvre avec l’accord des parties et est subordonnée au versement d’une provision à valoir sur la rémunération du médiateur.

Au terme du délai imparti celui-ci informe le juge du résultat de sa mission. En cas d’accord, le juge l’homologue et, à défaut, il statue.

Pour quels types de litiges?

Le litige civil :

Une médiation judiciaire peut être proposée dans ce cadre quelle que soit la nature et quel que soit le juge ou le tribunal saisi (juge d’instance, tribunal de grande instance, juge des référés, conseil de prud’hommes…).

Par exemple, en cas de litige :

• entre voisins (nuisances, tapage nocturne…) ;
• entre un propriétaire et un locataire
(pour le paiement des loyers et des charges, la restitution du dépôt de garantie…) ;
• entre un commerçant et un consommateur (vente, prestation de service…) ;
• entre un employeur et un salarié ;
• entre les membres d’un couple sur les conséquences d’un divorce ou d’une séparation ou sur les modalités de l’autorité parentale.
En pratique, la médiation judiciaire en matière familiale est souvent proposée par le juge. C’est le cas notamment quand un couple ne parvient pas à dialoguer età s’entendre sur les conséquences de la rupture (exercice de l’autorité parentale, pension alimentaire, droit de visite et d’hébergement) ou lorsqu’il n’arrive pas à se mettre d’accord sur la contribution de chacun aux charges du mariage ou l’éducation des enfants.

Qui peut être médiateur?

Aujourd’hui, tout le monde peut être médiateur à condition de satisfaire à certaines conditions :
ne pas avoir fait l’objet d’une condamnation, d’une incapacité
ou d’une déchéance mentionnées sur le bulletin n° 2 du casier judiciaire ;

• n’avoir pas été l’auteur de faits contraires à l’honneur, à la probité et aux bonnes moeurs ayant donné lieu à une sanction disciplinaire ;
• posséder, par l’exercice présent ou passé d’une activité, la qualification requise eu égard à la nature du litige ;
• justifier d’une formation ou d’une expérience adaptée à la pratique de la médiation ;
• présenter les garanties d’indépendance nécessaires à l’exercice de la médiation.

Différentes formations courtes (moins de 100 heures) sont offertes à l’initiative des barreaux ou d’associations.
D’ailleurs, plusieurs universités délivrent un diplôme universitaire de Médiateur judiciaire.

En dernier lieu le médiateur doit posséder d’autres qualités notamment :

• une capacité d’écoute active ;
• une certaine indépendance ;
• une ouverture d’esprit ;
• un esprit d’analyse…

Enfin les médiateurs doivent être aussi profondément humains et psychologues.

Attention: la médiation judiciaire en matière civile doit être distinguée de la médiation pénale.
Le procureur de la République peut recourir à une médiation pénale avec l’accord de la victime et de l’auteur présumé d’un délit ou d’une contravention.
La médiation pénale est la recherche de solutions concrètes à un conflit opposant des personnes.
Elle apporte une réponse au litige pénal sans saisine du tribunal.

Découvrir la médiation

Posté le 26.02.2007 par mediationconseil
Qu’est ce que la médiation?

D’une manière générique, la médiation se définit comme une "entremise destinée à mettre d'accord, à concilier".

La médiation implique qu’il y ait une information à faire passer entre deux ou plusieurs parties, par l’intermédiaire d’un tiers. Il peut s’agir d’une intervention purement pédagogique (par ex. la médiation culturelle) ou destinée à mettre d’accord 2 personnes en conflit ou non. C’est un outil de gestion des diversités.

La médiation est un processus conduit par un tiers, le médiateur, avec un protocole d’entrée et de sortie, des règles de communication et de fonctionnement visant à amener deux parties à trouver la solution la plus adaptée à leur situation, quelle soit conflictuelle ou non. La démarche des parties est volontaire.

Un processus de médiation est à l’origine:

Conventionnel :les parties conviennent librement ou par contrat de désigner un médiateur

ou Judiciaire : saisi d’un litige, le juge propose aux parties une résolution à l’amiable de leur conflit via une médiation.

Précisions sur quelques notions voisines…

La conciliation ne nécessite pas forcément la présence d'un tiers (conciliateur). Elle peut avoir lieu entre les parties seules. Le conciliateur, lorsqu'il en existe un, est en principe moins actif que le médiateur.

L’arbitrage consiste à s’en remettre à un tiers qui tranchera le conflit. Enfin, la transaction se déroule entre les avocats des parties qui définissent la zone juridique d’accord et « coupent la poire en deux ».

« L’intérêt d’un recours accru à la médiation réside essentiellement dans les avantages présentés par le mécanisme de résolution des litiges lui-même: c’est un moyen plus rapide, plus simple et plus économique de résoudre les différends, qui permet en outre de prendre en considération une plus large gamme d’intérêts des parties, qui a plus de chances d’aboutir à un accord qui sera volontairement respecté, et qui préservera une relation amiable et durable entre les parties. »

Quel est le rôle du médiateur?

Ni juge, ni arbitre,
le médiateur accompagne la recherche de solutions, grâce à la contribution de chacune des parties. Son rôle est actif dans le processus (Comment se déroule une médiation?).

Le médiateur est indépendant de toute autorité, impartial et neutre, garantissant discrétion et confidentialité. Il intervient sur la forme des échanges, et non pas sur le fond.

Outre une expérience professionnelle dans le domaine de la résolution des conflits, le médiateur doit avoir reçu une formation garantissant aux parties qu'il sait mettre en oeuvre les moyens effectifs pour proposer et maintenir la qualité du cadre de la médiation.

Vous avez dit médiateur? Petit tour d’horizon :

· le Médiateur de la République et ses délégués départementaux qui gèrent les réclamations des administrés à l’encontre de l’État et du service public.

· les médiateurs du Procureur de la République (ou médiateurs pénaux) sont porte parole du Procureur

· les médiateurs institutionnels progressivement nommés (médiateur de l’Éducation nationale, de la Poste, du Ministère des Finances…)

· Les médiateurs judiciaires en matière civile (désignés par un juge)

· Les médiateurs familiaux (en libéral ou en association, spécialisés dans les affaires familiales)

· Les médiateurs urbains (mis en poste par certaines municipalités)

Comment se déroule une médiation?

La médiation se déroule selon des étapes clés :

· Démarrage de la médiation et création d’un climat de communication

Étape où l’on met en place les conditions de réussite, notamment en ce qui concerne les règles de fonctionnement et de communication.

· Identification des faits, des intérêts et des besoins de chacune des parties

Les entretiens sont individuels ou en commun.

· Recherche d’options, sélection d’une solution

& projection dans la réalisation

· Formalisation de l’accord

s’il y a lieu, en fin de processus de médiation.

Les entretiens peuvent être conduits différemment selon la configuration et/ou le degré d’avancement :

· En session individuelle : rencontres alternées entre le médiateur et chacune des parties,

· En session collective : les parties sont réunies autour du médiateur

· A distance : il s’agit d’une procédure plutôt administrative, où les échanges se font par courrier ou téléphone, notamment lorsque l’éloignement géographique ne permet pas les rencontres directes.

Le médiateur et le droit

Le médiateur n’est ni juge, ni arbitre, ni avocat et intervient indépendamment des principes de droit.

Les médiateurs et les professionnels du droit ont des fonctions complémentaires.

En effet, les professionnels du droit peuvent être utilement consultés par les parties :

· en début de médiation pour toute information juridique sur la situation.

· en fin de médiation, en cas d’accord et si les parties le souhaitent, pour rédiger un protocole d’accord.

La voie judiciaire consiste à résoudre, à l’aide d’outils juridiques, une situation où les parties s’affrontent par l’intermédiaire de leurs avocats.

La médiation consiste à amener les parties elles-mêmes sur une voie d’accord négocié, lequel sera, si besoin, mis en forme juridiquement et homologué par le juge.

La médiation peut également être de source judiciaire lorsque le juge, saisi d'un litige, propose à des particuliers en conflit de résoudre le litige à l'amiable en désignant une tierce personne, neutre et qualifiée, appelée « médiateur ».

Médiateur familial - Médiatrice familiale

Posté le 15.02.2007 par mediationconseil
Médiateur familial - Médiatrice familiale

En quoi consiste ce métier ?

Le médiateur familial intervient, à la demande des personnes concernées par des situations de rupture ou de séparation, dans le processus de construction ou de reconstruction du lien familial. Il favorise l'accompagnement du projet des personnes à travers l'organisation de leur rencontre, la restauration d'un dialogue, la gestion de leurs conflits dans le domaine familial. Il accompagne la recherche de solutions concrètes en amenant les personnes à trouver elles-mêmes les bases d'un accord mutuellement acceptable.

Comment y accéder?

Il existe le diplôme d'Etat de médiateur familial dont la formation consiste en 490 heures d'enseignement théorique et 70 heures de formation pratique (stage de mise en situation dans un service de médiation familiale) sur une amplitude de 36 mois maximum.
Ce diplôme est accessible par la voie de la validation des acquis de l'expérience (dossier à retirer aurpès des DRASS).

Ce métier est accessible aux femmes et aux hommes

Médiateur(trice) culturel(le)

Posté le 15.02.2007 par mediationconseil
Médiateur(trice) culturel(le)

Un métier aux mille facettes, tantôt centré sur la communication, tantôt proche de la gestion, tantôt associant les deux. Il favorise la promotion d’une ½uvre en organisant des rencontres avec les publics ou en mettant en place des services ou projets culturels. Le domaine d’activité est large, il touche aussi bien les arts plastiques, l’histoire de l’art, les arts appliqués…Au sein d’une compagnie théâtrale, le médiateur pourra participer à la recherche de subventions, au montage de la tournée, à la régie du spectacle…Dans les musées, les médiateurs culturels conçoivent des programmes culturels pour des publics spécifiques (scolaires, handicapés, personnes âgées). Les municipalités peuvent confier cette mission à un attaché du patrimoine et/ou à un assistant qualifié (concours de la fonction publique) ou encore recruter un contractuel.

Débouchés : le terme de médiateur culturel est générique, il définit une personne qui met en contact un événement culturel et son public. Cela englobe aussi bien le poste d’attaché de presse pour un spectacle ou un organisme, que celui de conseiller culturel au sein d’une ambassade.

Profil : sens de la communication, solides connaissances en arts, en culture et en patrimoine ainsi que des bases en gestion et en droit sont nécessaires.

Formations : l’accès à cette profession peut se faire par le biais de l’université ou d’écoles privées (EAC, ICART, IESA…).

Salaires : tout dépend du poste qui vous est attribué. Cela peut varier entre 1 200 et 2 000 ¤ bruts mensuels en début de carrière.
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus