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mediationconseil
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*Mediations *Conseils *Actualités *Informations
Catégorie :
Blog Famille
Date de création :
13.02.2007
Dernière mise à jour :
10.07.2008
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Maladies

Sidaction

Posté le 29.03.2008 par mediationconseil
Sidaction: trois jours de mobilisation sous le thème "L'égalité des chances"

Le Sidaction 2008 est lancé pour trois jours de mobilisation et de solidarité sous le thème "L'égalité des chances". Les personnes souhaitant faire un don pour financer la recherche sur le VIH/SIDA peuvent notamment téléphoner au numéro gratuit 110, numéro d'appel gratuit ouvert jusqu'au 11 avril.

Samedi à 18h, le compteur affichait plus de 1,2 million d'euros de promesses, sur le site web du Sidaction.

L'événement, qui se tiendra jusqu'à dimanche, permet de sensibiliser le public et d'insister sur l'importance de la prévention. Durant les trois jours de collecte, 11 chaînes de télévision et cinq radios se mobilisaient, ouvrant leurs antennes et en informant le public sur le VIH/SIDA. Dans de nombreuses villes, des événements sportifs ou culturels et des animations, qui sont l'occasion de collecter de dons, sont également organisés tout au long du week-end.

Aujourd'hui, quelque 33 millions de personnes à travers le monde sont séropositives et toutes les dix secondes, une personne meurt du SIDA, selon l'association AIDES. AP

Pour faire un don:

- par téléphone: le 110, numéro d'appel gratuit ouvert jusqu'au 11 avril.

- par sms: le 33 000, ouvert du 17 mars au 11 avril 2008.

- par internet: le http://www.sidaction.org



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Vaincre le blues de l’hiver

Posté le 15.01.2008 par mediationconseil
Vaincre le blues de l’hiver


L’hiver est là et vous vous sentez triste, fatiguée, vous dormez et grignotez plus que de raison ? Peut-être souffrez-vous du fameux blues hivernal ou déprime saisonnière… Nos conseils pour passer au mieux ce cap difficile de l’année.

Quand la lumière vient à manquer
Dès l’arrivée de l’automne, environ une personne sur dix (dont 75 % de femmes) souffre d’un trouble affectif saisonnier (TAS), communément appelé blues de l’hiver ou déprime saisonnière. Selon plusieurs études, l’élément déclencheur serait le manque important de lumière naturelle pour l’organisme. En effet, les périodes de jour et d’ensoleillement viennent à cruellement manquer en hiver. Résultat : le cerveau sécrète davantage de mélatonine, hormone dite « somnifère », qui nous rend ainsi léthargique, irritable et vient désynchroniser notre horloge biologique interne.

Nos astuces pour lutter contre la grisaille
Il existe plusieurs méthodes simples mais efficaces pour garder la pêche en hiver :
• Faites le plein de lumière
Nommée aussi photothérapie ou luxthérapie, la luminothérapie consiste à s’exposer entre 30 minutes et une heure par jour face à une lampe spécialement étudiée pour offrir un maximum de lumière. Vous pouvez faire ces séances chez certains médecins, à l’hôpital, vous procurer une lampe portative à utiliser seule ou encore opter pour des lunettes de luminothérapie, qui permettent de recevoir la juste dose de luminosité tout en vaquant à vos occupations. Autre solution intéressante : le simulateur d’aube. Cette lampe-réveil indique à l’organisme les synchronisateurs jour/nuit et permet de se coucher et de se réveiller avec une lumière simulatrice de coucher et lever de soleil.
• Boostez-vous avec des plantes
Si vous vous sentez toute raplapla, la prise quotidienne de gélules à base de millepertuis peut être intéressante. Cette plante active est réputée pour combattre certains états dépressifs (au moins autant que certains antidépresseurs de synthèse).
• Bougez-vous
Pas question de passer sa pause déjeuner au bureau en avalant sandwichs et autres sucreries devant son écran. Profitez des quelques instants d’ensoleillement pour marcher dans un parc, seule, avec votre chéri, vos collègues ou même flâner dans les boutiques. Rien de tel que le mouvement pour éviter de ruminer…
• Prenez le large
Si vos moyens vous le permettent, un voyage au soleil tombe à pic. La chaleur, le sable chaud et les cocotiers… Un dépaysement idéal pour faire une coupure avec le froid déprimant de l’hiver et revenir plus en forme que jamais. Choisissez plutôt les vacances de la Toussaint, de Noël ou de février pour vous évader.
• Chouchoutez-vous
En période hivernale plus que jamais, pensez à votre bien-être. Au programme : une ambiance zen et douillette agrémentée de soins. Des masques hydratants, des manucures, des bains relaxants à base d’huile sensuelle ou encore des massages réconfortants en institut. Bref, chouchoutez-vous pour vous donner du courage !
• Dormez et récupérez
En plus des petites siestes quotidiennes (20 minutes par jour, pas plus), vous devez aussi être attentive à votre sommeil. Evitez donc les soirées trop arrosées ainsi que les réveils fracassants. Essayez de vous coucher tôt et de vous lever à heure fixe, pour ne pas bousculer votre rythme circadien.
• Sortez et changez-vous les idées
Un ciné ou un dîner aux chandelles avec votre homme, une virée shopping entre copines, une sortie au théâtre : l’objectif reste de s’occuper l’esprit, de renouer avec le monde extérieur et de ne pas rester seule avec son cafard. Même si cela parait difficile au début, vous y prendrez vite goût ! A faire au moins une fois par semaine.
• Mettez-vous au sport
Du jogging bien emmitouflée, quelques brasses à la piscine, du vélo en salle, un cours de salsa, de body attack ou de stretching … Qu’importe l’activité choisie, elle permet de libérer des endorphines, idéales pour évacuer les tensions, chasser les douleurs et obtenir une agréable sensation d’euphorie.
• Travaillez votre image
Et si vous profitiez de l’hiver pour amorcer un changement de look ? Coiffure, maquillage, garde-robe, accessoires tendances… Osez la couleur et variez les plaisirs ! Sur les conseils d’un coach en image ou bien de vos amies, changer de look vous donnera un objectif à atteindre, reboostera votre moral et vous fera voir l’hiver en rose.
• Vitaminez votre alimentation
A cause des grignotages répétés, vous avez tendance à vous empâter. Profitez de l’hiver pour alléger votre alimentation et abuser des soupes bien chaudes, des poêlées de légumes et autres poissons grillés bienfaisants. Et si le cœur vous en dit, optez pour une cure « détox » sur un ou deux jours. Juste des fruits, des légumes et autres infusions à volonté et tout au long de la journée pour purifier l’organisme et aussi l’esprit. Optez aussi pour une cure de vitamines, en prenant des compléments alimentaires prévus pour renforcer votre système immunitaire.
• Pensez aux autres
Idéal pour relativiser ses petits soucis quotidiens et se sentir utile pour la société, vous pouvez aussi donner de votre temps en faisant du bénévolat pour une association humanitaire.
• Consultez votre médecin
Autre soutien si vous en avez besoin : votre généraliste. En plus d’être le bienvenu pour soulager vos maux quotidiens, il peut aussi vous apporter une écoute attentive et un soutien non négligeable pour garder le moral.



La Jalousie

Posté le 04.10.2007 par mediationconseil
La Jalousie


Qui pour soi-même voire dans son entourage n’a pas utilisé ce mot : jalousie, à l’adresse de quelqu’un ? Je tiens avant de commencer à apporter une précision. Souvent on confond jalousie et possessivité, ce sont deux concepts bien distincts. La jalousie appartient au domaine de la névrose, elle est une angoisse sur la fidélité de l’autre. La possessivité, névrose également, correspond au besoin d’appropriation de l’autre. La différence tient essentiellement dans ce que l’un est projection, la jalousie, l’autre tient plus d’une problématique à la mère récurrente dans sa relation avec autrui. Cela peut sembler difficile d’approche, mais vous le verrez il n’en est rien.

La jalousie est une angoisse

Mettons en scène un couple : un mari, une femme... Postulons un mari jaloux... Autrement dit chaque occasion est l’objet pour celui-ci d’une théatralisation d’événements... Il imagine sa femme dans d’autres bras, avec un amant... Chaque regard qui se porte sur elle donne lieu à des “scènes de jalousie” : “pourquoi il te regarde ainsi ? qu’est ce que tu lui as fait pour le provoquer ?”, les exemples ne manquent pas et je pense que chacun peut en trouver de par son propre vécu. La jalousie consiste donc à imaginer des situations, des relations, des comportements de l’être aimé avec d’autres personnes. Plus haut je parlais de “projection”, pourquoi ? Certes les propos qui vont suivre vont certainement révulser toute personne jalouse et éclairer d’une manière un peu brutale la “victime” de ces actes de jalousie...

Tout ce que le “jaloux” attribue à l’autre n’est que projection d’un propre désir inconscient. Le mari jaloux, pour reprendre notre exemple, est en fait en proie à des désirs inconscients “d’infidélite”... Ces désirs dans le cadre de la pulsion sont tout à fait fréquents et “normaux”, il ne faut pas confondre : désir et réalisation du désir (voir chapitre du même nom)... Mais cette pulsion inconsciente est insupportable... de par son mode de fonctionnement conscient, éducation, etc. Rendre conscient une telle pulsion par une forme directe apporterait une angoisse et un traumatisme où l’être en question ne pourrait “vivre avec”. La solution qui s’ouvre à lui reste donc la projection : je projète mes propres désirs inconscients sur l’autre. Finalement tout ce qui est attribué à l’autre est le reflet d’une pulsion propre à soi même.

La nature de cette projection, sa mise en scène nous donne des indications sur l’essence de la pulsion projetée. Il n’existe pas une jalousie mais des formes multiples de jalousie qui se matérialisent pour notre mari jaloux par des projections de type : infidélité de l’autre à différents degrés, du simple regard porté sur un autre au passage à l’acte en passant par de nombreux autres débordements d’imagination.

Etre deux à s'entendre

Accepter cette idée de projection n’est pas évidente. Le mari jaloux niera cet état de fait, ne peut admettre que ce soient ses propres désirs qu’il approprie à l’autre. Pourtant la démarche ne peut être que stabilisante au niveau du couple. En effet la jalousie est souvent associée au qualificatif “trop”. “Mon mari est trop jaloux, ma femme est trop jalouse, il (elle) me rend la vie impossible”. Et il n’est pas rare d’en arriver à voir des relations se dégrader voire se rompre pour de “la jalousie”.

L’autre, cible ou victime, ne doit pas comprendre dans ses lignes : “ah donc c’est toi qui désire me tromper”, ce qui aggraverait une communication déjà fragile mais plutôt entamer un dialogue. Cette pulsion est par définition inconsciente, on pourrait parler à la limite de pulsion animale que le conscient, l’être dit civilisé, exempt de tout reproche, ne peut maîtriser. Le dialogue permet la réflexion sur soi-même, certes il n’apportera pas les réponses d’un domaine inaccessible mais il permet l’apparition de la tolérance. Savoir ce qui appartient réellement à l’un ou à l’autre est indispensable. Cheminer vers “pourquoi ai-je besoin d’être jaloux ?” puis “pourquoi ai-je ces désirs que j’attribue à l’autre” permettent bien souvent d’améliorer son rapport à l’autre et souvent soulève d’autres questions qui finalement n’avaient aucun rapport avec un “désir d’infidélité”.

On ne peut “aider” quelqu’un si la demande de ne vient pas l’autre. On ne peut être aidé malgré soi. L’homme ou la femme jaloux(se) exprime une angoisse, c’est elle qu’il faut entendre et non pas les mots exprimés qui traduisent d’une manière déformée celle-ci. Car il ne faut pas s’y méprendre, être jaloux fait souffrir l’autre mais surtout celui a besoin de cette projection vers l’être qui lui est le plus cher, l’être aimé, sa raison d’être.

Phobies

Posté le 04.10.2007 par mediationconseil
Phobies

Nous avons tous nos peurs, nos angoisses, nos phobies. A croire qu’il s’agit là d’un élément essentiel et constituant de notre être. Peut-on assimiler une peur à une phobie ? La phobie est une angoisse démesurée face à la réalité d’un danger : par exemple la souris, la réaction devant cet animal peut prendre des proportions hors du commun alors que le danger réel n’est que très limité. Une peur est une angoisse, elle devient phobique lorsque le danger encouru n’a pas à première approche de lien direct avec celle-ci. En fait toute angoisse a besoin de trouver un support. Comme si l’être humain dans le plaisir ou le déplaisir avait besoin de trouver un équilibre. Lorsqu’une angoisse est générée, il est indispensable de savoir à quoi elle se rapporte. Se retrouver face à face avec un tigre affamé peut générer une peur compréhensible et imaginable. Ressentir la même chose face à une araignée inoffensivetrouve difficilement une explication logique et immédiate dans la motivation de cette peur.

L'angoisse est un signal

L’angoisse est un processus naturel. Il fait partie du domaine de l’affect. Sinterroger avec inquiétude de la stabilité de son emploi, se demander anxieusement pourquoi son enfant n’est pas encore rentré, pourquoi il a une heure de retard sans savoir où il est... Toutes ces peurs sont quotidiennes... L’angoisse est le niveau supérieur de l’anxiété, comme si il y avait une graduation dans l’intensité de ce que nous pouvons ressentir. La sonnerie du téléphone retentit, elle vous indique que quelqu’un cherche à vous joindre, vous saurez qui vous appelle seulement lorsque vous aurez décroché ou lorsque le numéro (si il est connu) de la personne s’affichera sur votre écran. Il en va de même pour l’angoisse. On dit bien “sentir une angoisse monter”. Elle est un signe que quelque chose en vous, comme un signal, a un caractère déstabilisant sur lequel il faut s’arrêter et nécessite de le résoudre. L’acceptation de cette problèmatique et sa solution suffisent bien souvent à faire disparaître l’angoisse.

La phobie est l'ignorance de l'angoisse

Tout autour de nous, voire soi-même, nous connaissons tous un phobique. Parmi les phobiques les plus fréquents : les animaux sont d’ailleurs un domaine de prédilection : la souris, l’araignée et une multitude d’insecte, les reptiles (serpents par exemple), les pigeons... la liste est longue La peur du vide, de l’enfermement, de l’eau...

Ne pas pouvoir ou ne pas savoir sur quoi faire reposer une angoisse à des conséquences telles que l’être humain ira joindre cette angoisse à une réalité. Etre traumatisé mais ne pas savoir de quoi, pourquoi est un état qui ne peut perdurer sans gravité. Un support est alors trouvé. La phobie de l’eau est en fait l’angoisse provoqué par un traumatisme ou plutôt un événement que l’on a vécu de manière traumatisante que l’on ignore et que l’on a déplacé sur l’eau. Souvent la phobie trouve son origine dans un traumatisme de l’enfance. Par exemple une petite fille de six ans a renversé un verre d’eau lorsqu’elle était à table avec ses parents. Son père lui a mis une gifle... Elle a vécu cela comme un traumatisme mais où était le traumatisme ? Dans le fait d’avoir renversé son verre où dans l’incompréhension de la gifle reçu ? Et puis le temps passe et nous retrouvons notre petite fille adulte, phobique de l’eau... Sa mémoire lui a bien sûr fait oublier cette gifle, et seul un résidu de l’action du verre renversé subsiste. Bien qu’elle ne se souvienne plus de ce repas, de ce verre, de cette gifle, le traumatisme lui a persisté, l’angoisse s’est trouvé l’eau comme support. Dans cet exemple de phobie, l’eau est un point commun... Au travers d’une analyse, cette femme peut retrouver la source de cette phobie et remettre à son juste support l’angoisse sur un traumatisme. Dans d’autres phobies, la souris ou le serpent, il est rare de retrouver l’animal lui-même à l’origine de l’angoisse et c’est là que va intervenir la symbolique (voir chapitre sur la symbolique de la phobie)

Peut-on retrouver seul l’origine exacte de sa phobie ?

La peur panique de la souris est créé par soi-même suite à une non-réponse, à un événement vécu comme traumatisant sans se souvenir de cet événement. L’oubli n’est pas le fait du hasard, il correspond à un moment donné à un besoin. Notre petite fille a eu besoin d’oublier le verre et la gifle de son père. Le déplacement qui s’en est suivi sur l’eau est la résultante d’une nécessité de nommer une angoisse pour qu’elle existe, de passer par une représentation symbolique de celle-ci afin de maintenir un “équilibre mental”. Vous me direz mais pourquoi alors avoir besoin d’oublier et de déplacer cela sur l’eau alors qu’il serait plus simple de pouvoir apposer ce qu’on a vécu de traumatisant sur l’événement réel ? Tout simplement parce qu’entre en jeu le domaine de l’inconscient, domaine que l’on peut explorer seul. Retrouver la source d’une phobie est parsemé de résistances que l’être humain a mis lui-même en place pour s’empêcher de retrouver son origine. Un travail thérapeutique de type freudien mènerait bien sûr à l’histoire du verre renversé, mais prendrait également en compte le pourquoi de la nécessité de conduire à la phobie et à la compréhension de chacune des barrières que nous avons mises en place pour ne plus pouvoir parvenir à ce père et à cette gifle.

Se débarrasser d’une phobie

Il existe bien sûr plusieurs méthodes thérapeutique pour “supprimer” une phobie, la PNL (Programmation Neuro-linguistique), les thérapies Ericksonnienne (hypnose) supprimeront la phobie mais ne s’attaquera pas à l’angoisse elle-même, qui rappelons-le doit obligatoirement porter un nom, est apposé à quelque chose. Souvent la phobie disparaitra donc mais le phobique aura toujours ce besoin de déplacer son angoisse. ce qui reviendrait à une phobie pour une autre... ? Dans certains cas pourquoi pas, si ce vers vers quoi de nouveau, l’angoisse est déplacée est moins “invivable”, “insurmontable”, ces techniques peuvent être une résolution temporaire mais n’ira pas à la source réel de la problèmatique.

La seule et réelle soution consiste à entreprendre un travail analytique, une introspection de soi qui menèra au-delà de la phobie et fera ressurgir et comprendre bon nombre de traumatismes enfouis. Cette démarche peut prendre plusieurs années mais elle apporte cette liberté de choix et de soi.


Le stresse

Posté le 22.08.2007 par mediationconseil
Le stresse

Je stresse, tu stresses… tout le monde stresse et heureusement !
C’est un phénomène indispensable à l’adaptation de notre organisme aux contraintes extérieures. Le problème est l’excès de stress, et notre mode de vie y contribue et peut entraîner toute une série de désagréments parfois sérieux.

Un système de réaction
Le stress est une réaction programmée de l’organisme. Quel que soit le stimulus responsable, notre corps réagit de façon identique : le rythme cardiaque s’accélère, des sueurs apparaissent, si la peur ou l’émotion est plus intense, des réactions physiques plus marquées peuvent se produire comme une perte involontaire des urines. Les causes de ce stress varient en fonction des individus, toute situation jugée physiquement, psychologiquement ou émotionnellement « difficile » peut engendrer un stress. Ainsi, un baptême de parachute, une déclaration d’amour ou un entretien d’embauche vont déclencher cette réaction. On distingue trois stades dans le stress :

· La réaction d’alarme où le corps se prépare à réagir. Le cœur bat plus vite afin d’apporter plus de sang, et d’oxygène, aux muscles, la respiration devient courte et rapide tandis que l’organisme mobilise son carburant, le sucre et les graisses.

· La phase de résistance, à ce moment l’organisme est adapté à l’agression. Les réflexes sont rapides, les capacités physiques et intellectuelles sont optimales. D’autres phénomènes physiologiques interviennent pour permettre au corps de tenir.

· La phase d’épuisement quand le stress persiste. Le corps ne peut plus alors assumer cette mobilisation de ressources. C’est à ce stade que les effets pathologiques du stress interviennent.

Les conséquences du stress
La réaction au stress est gouvernée par les hormones et les glandes qui les secrètent. L’hypothalamus, petite glande à la base du cerveau, et les surrénales, au-dessus des reins, en sont les principales actrices. Elles secrètent plusieurs hormones différentes qui agissent sur un grand nombre d’organes. C’est pourquoi les effets néfastes du stress sont multiples. Ils englobent, d’abord, tous les petits troubles qui nous font dire qu’on est pas bien, mal dans sa peau : la fatigue, les troubles du sommeil, la nervosité et même des perturbations de la libido. Quand le stress continue, il entraîne des répercussions plus importantes.

· Les désordres digestifs : ballonnement, diarrhée, maux de ventre…les intestins souffrent souvent. Avant de parler des conséquences du stress, il faut d’abord s’assurer qu’il n’y a pas d’autres causes.

· Le cœur lui non plus n’aime pas le stress. Ce dernier est même considéré comme un facteur favorisant l’infarctus et de l’hypertension. Les palpitations ou les douleurs dans la poitrine sont aussi causées par le stress.

· L’organisme en général est plus sensible aux infections .Il se défend moins bien.

· La peau porte aussi les marques du stress : plusieurs maladies sont déclenchées ou accentuées par le stress. C’est le cas de la dermite séborrhéique, du psoriasis ou de l’eczéma.

Gérer et décompresser
Difficile de combattre un adversaire invisible ! Si vous vous sentez stressé, angoissé, il faut d’abord essayer d’en déterminer l’origine. C’est souvent dans le cadre professionnel ou familial qu’elle se situe. Un patron difficile, des enfants qui dorment moins que d’habitude ou un changement d’habitudes peuvent suffire. Le problème identifié il faut soit l’éviter, ce n’est pas toujours facile, soit apprendre à s’en accommoder. Chacun peut développer des attitudes qui l’aideront à mieux supporter cette pression. Il peut être utile, par exemple, de se ménager des plages de calme dan la journée ou de veiller à avoir un rythme de vie plus détendu avec des loisirs programmés.

Il faut aussi savoir décompresser. Le sport est idéal, il permet de dépenser son trop plein d’énergie, entraîne une fatigue saine qui facilite un meilleur sommeil. Sinon toutes les techniques de détente et de relaxation sont valables. yoga, sophrologie, sauna, massages…le tout est de trouver une activité qui plaise.

Il n’existe pas vraiment de médicaments indiqués pour le stress. Si vous avez des symptômes trop importants, il faut en parler à votre médecin qui pourra le cas échéant prescrire un remède ponctuel.

Le syndrome de stress post-traumatique
Dans ce cas l’événement déclencheur est connu. Ce peut être un accident, un attentat ou une catastrophe naturelle. La personne atteinte de stress post-traumatique peut en avoir été victime ou simplement témoin. Elle ne parvient pas à « encaisser » le choc, les images du drame la hantent, la nuit en cauchemars, mais aussi parfois alors qu’elle est éveillée. A ceci s’ajoute des symptômes de la dépression qui peuvent être très sévère. La prise en charge du stress post-traumatique demande l’avis d’un spécialiste

le site de gregory lemarchal

Posté le 23.06.2007 par mediationconseil
voici le site de l'association de gregory lemarchal

http://association-gregorylemarchal.com

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